Missions et organisation de la Plateforme ESA

Le consensus, ou plus précisément la construction d’un consensus pré-décisionnel, les décisions revenant in fine aux maîtres d’œuvre des dispositifs de surveillance, est le principe fondateur du fonctionnement de la Plateforme ESA.

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Plaquette Plateforme ESALa Plateforme d’épidémiosurveillance en santé animale
 
Surveiller de façon plus efficace et à un coût maîtrisé

Que fait la Plateforme ESA ?

Apporter un appui aux responsables de dispositifs de surveillance
— Etat et organisations professionnelles —
Développer un référentiel méthodologique en surveillance
 
Concevoir des dispositifs de surveillance et accompagner leur mise en œuvre (ex : renforcement de la vigilance clinique vis à vis de la peste porcine africaine dans la faune sauvage et dans les élevages)
Comprendre les causes des phénomènes sanitaires d’importance et proposer des mesures de lutte et de prévention (ex : épisode de cas groupés de fièvre charbonneuse)
Exercer une veille internationale sur les dangers sanitaires qui menacent la France et l’Europe (suivi quotidien de l'évolution de la situation sanitaire à l'international, tels que l'influenza aviaire, la peste porcine africaine, la fièvre aphteuse, et émission de bulletins d'alerte en tant que de besoin)
Développer des dispositifs de surveillance novateurs : surveillance d’indicateurs de santé et de bien-être (ex : suivi de la mortalité des bovins avec Omar, l’Observatoire de la mortalité des animaux de rente)
Développer des projets communs et des synergies avec la Plateforme de surveillance de la chaîne alimentaire, dans une perspective « Une seule santé » (ex : salmonelles en filière avicole, bovine et porcine)

La finalité est de mettre en place un système global de surveillance intégrée de la Santé animale, composé de dispositifs et d’approches complémentaires

Pourquoi surveiller ?

Pour être réactif, prévenir, suivre, et lutter
 
Détecter le plus rapidement possible l’apparition de maladies exotiques (absentes actuellement du territoire) ou émergentes 
Evaluer l’impact des maladies présentes
Suivre leur évolution dans l’espace et dans le temps
Adapter les mesures de prévention et de lutte à la situation épidémiologique

Une surveillance de qualité est indispensable pour permettre aux décideurs de mettre en place et piloter des actions sanitaires adaptées, évaluer les risques pour la santé animale et la santé publique, et évaluer les résultats des stratégies sanitaires

Quel champ d’action ?

En 2018, une vingtaine de dangers sanitaires dans de nombreuses filières de production et la faune sauvage


Tout danger sanitaire ayant ou pouvant avoir un impact sur la santé animale et/ou la santé publique (zoonoses), et pour lequel une surveillance est souhaitable ou requise chez les animaux, à l'échelon de tout ou partie du territoire national

Quelle gouvernance, quelle organisation ?

Une organisation souple (une convention-cadre entre ses dix membres) et novatrice, qui associe l’ensemble des acteurs majeurs de la surveillance au niveau national
-    acteurs publics (Etat, organismes scientifiques, laboratoires d’analyses)
-    et acteurs privés (organismes représentant les éleveurs, les vétérinaires, les chasseurs)

Un objectif partagé et porté par tous ses membres, l’amélioration de l’efficience de la surveillance
Une gouvernance basée sur la recherche de consensus, pour la définition des priorités d’action et des objectifs opérationnels
Des groupes de travail, mobilisant pour chacune des thématiques sanitaires, des compétences techniques et scientifiques, la connaissance des filières et des contraintes et enjeux des parties prenantes
Un appui financier de l’Etat aux différents membres de la Plateforme qui mettent à disposition des compétences spécifiques
La préservation des responsabilités de chacun, Etat et organisations professionnelles, pour les dispositifs de surveillance dont ils sont responsables
 
Créée fin 2011, la Plateforme ESA a fait la preuve de son utilité et de son efficacité, en particulier à la faveur des crises sanitaires successives récentes : maladie de Schmallenberg, influenza aviaire hautement pathogène, fièvre catarrhale ovine

Quel avenir ?

Une organisation renforcée et sécurisée
 
Le 20 juin 2018, la nouvelle convention-cadre de la Plateforme ESA a été signée pour dix ans
L’Inra devient le dixième membre de la Plateforme ESA avec une équipe spécifiquement dédiée à la surveillance
Des moyens supplémentaires sont déployés par l’Etat (augmentation de 10 à 17 équivalents-temps plein) pour la coordination de la Plateforme ESA, l’appui méthodologique et l’animation des thématiques…

 
Ces moyens permettront de renforcer l’investissement dans des thématiques sanitaires majeures (par ex. tuberculose bovine), de conforter les nouveaux dispositifs de surveillance (par ex. Omar, l’Observatoire de la mortalité des animaux de rente) et d’augmenter le périmètre d’activité (par ex. salmonelles dans les filières de production).

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Organismes Internationaux
  • OIE (Organisation mondiale de la santé animale)
  • FAO EMPRES (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture)
 
​​Organismes Européens
  • ECDC (Centre Européen de prévention et contrôle de maladies)​
  • EFSA (Autorité Européenne de sécurité des aliments)
  • ​DG SANCO (Directorat General de santé et de consommateurs)
 
Organismes Nationaux
  • InVS (Institut de veille sanitaire)
  • Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail)
Plateformes de veille Internet
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