SBV

Du 1er septembre 2017 au 31 août 2018, des formes congénitales de SBV ont été observées dans 22 élevages (« élevages cliniquement atteints »). Ont été concernés : 21 élevages bovins et un élevage ovin. Les résultats de la surveillance semblent indiquer que le virus a circulé à bas bruit en 2017 sur une grande partie du territoire métropolitain.

Télécharger le bilan de la saison 2017-2018

La surveillance des formes congénitales de l’infection par le virus Schmallenberg (« SBV congénital ») entreprise en France depuis 2012 se poursuit pour la campagne 2017/2018. Les modalités de surveillance restent identiques à celles mises en place en 2016/2017.

Le dispositif de surveillance s’appuie sur un réseau de vétérinaires sentinelles, à raison d’un vétérinaire volontaire pour chacune des 22 (anciennes) régions de France métropolitaine.

Ce dispositif de surveillance a pour objectif d’identifier une augmentation massive de la survenue de cas cliniques sur le territoire.

Télécharger le document technique précisant les objectifs et les modalités organisationnelles de cette surveillance
 

Durant la saison de surveillance 2016-2017 (de septembre 2016 à août 2017, en lien avec la saison vectorielle 2016) des formes congénitales de SBV (syndrome arthrogrypose-hydranencéphalie chez des avortons et nouveaux nés bovins, ovins et caprins) ont été observées dans 180 élevages (72 élevages bovins, 102 élevages ovins et 6 élevages caprins) sur l’ensemble du territoire métropolitain. Le nombre d’élevages cliniquement atteints est trois fois supérieur à celui de la saison de surveillance 2015-2016. Cette recrudescence est très probablement liée à la circulation du SBV à bas bruit de 2013 à 2016 sur notre territoire, et au renouvellement des populations de ruminants entraînant une augmentation de la proportion d’animaux naïfs au début de la saison vectorielle 2016.

Bilan complet de la saison 2016-2017

La surveillance des formes congénitales de l’infection par le virus Schmallenberg (« SBV congénital ») entreprise en France depuis 2012 se poursuit pour la campagne 2016/2017. Les modalités de surveillance restent identiques à celles mises en place en 2015/2016.

Le dispositif de surveillance s’appuie sur un réseau de vétérinaires sentinelles, à raison d’un vétérinaire volontaire pour chacune des 22 (anciennes) régions de France métropolitaine.

Le dispositif de surveillance du SBV congénital s'appuie désormais sur un réseau de vétérinaires sentinelles. Il a pour objectif d'identifier une augmentation massive de la survenue de cas cliniques sur le territoire. Seules les formes congénitales de la maladie font l'objet d'une surveillance.

Bilan complet de la saison 2015-2016

Description des objectifs et modalités de la surveillance du SBV congénital saison 2015/2016

 

 

sbv saison iv petitLa surveillance des formes congénitales de l’infection par le virus Schmallenberg (« SBV congénital ») entreprise en France depuis 2012 se poursuit pour une quatrième campagne en 2014/2015. L’objectif de la surveillance du SBV congénital pour la saison 2014/2015 (« Saison IV ») est exclusivement qualitatif : savoir si le virus SBV continue à circuler en France métropolitaine. Cette  surveillance est de nature événementielle (clinique) avec confirmation biologique des suspicions.

Télécharger le bilan complet de la saison 2014/2015

Modalités de surveillance du SBV congénital saison 2014/2015
 

La surveillance clinique de l’infection congénitale des agneaux, veaux et chevreaux par le virus SBV est pilotée par GDS France, dans le cadre de la Plateforme ESA.Une présentation détaillée de ce dispositif est consultable ici.  Les critères de suspicion clinique de l’infection sont :

Déformation ou blocage de l’articulation d’un ou plusieurs membres (arthrogrypose)
Malformation de la colonne vertébrale (scoliose, cyphose)
Anomalie du port de la tête (torticolis
Raccourcissement de la mâchoire inférieure (brachygnathie
« Grosse tête » (hydrocéphalie)

Crédit photo: www.flickr.com Gregor MaclennanLa surveillance des formes congénitales de l’infection par le virus Schmallenberg (« SBV congénital ») entreprise en France en 2012 se poursuit pour une quatrième campagne en 2014/2015.

Au cours des deux premières campagnes, le dispositif a montré que le virus avait largement circulé sur le territoire. La troisième campagne qui s’achève au 31 août suggère une réduction importante, mais pas un arrêt de la circulation.

 

A partir du 1er septembre, la surveillance coordonnée par le réseau des GDS, en lien étroit avec les GTV et les laboratoires vétérinaires, visera, dans les départements volontaires, à mettre en évidence une éventuelle persistance du virus.

L'Anses s'est autosaisie en avril 2013 pour évaluer les risques liés à la diffusion du virus Schmallenberg en France. Le rapport correspondant a été rendu en février 2014 et est consultable dans son intégralité ici. Les conclusions indiquent qu'en l'absence d'un recours assez large à la vaccination, et "en fonction  de  la  proportion  de  naissances  de  sujets  réceptifs  (non  protégés),  de  la  vitesse  de renouvellement des populations réceptives et de la situation sanitaire, l'infection par le SBV pourrait évoluer sous la forme d'un processus enzootique à variations saisonnières et/ou d'une apparition pluriennale de pics épizootiques".

credit photo : www.flickr .com gm_pentaxfanSuite à l’introduction du virus Schmallenberg (SBV) en France au cours du 2ème semestre 2011, celui-ci a progressivement touché l’ensemble du territoire national, au cours d’une « saison I » (avant le 31 août 2012) puis d’une « saison II » (entre le 1er septembre 2012 et le 31 août 2013). Parallèlement, une surveillance clinique de la fièvre Q a été mise en place dans 10 départements pilotes au cours de la campagne 2012/2013 (du 1er juillet 2012 au 31 juin 2013). Ces deux évènements ont pu impacter le dispositif de déclaration des avortements (DA) chez les bovins : le SBV en tant qu’infection congénitale, et le dispositif de surveillance de la fièvre Q (FQ) en tant que dispositif s’appuyant sur le dispositif de DA et conduisant à des frais supplémentaires pour les éleveurs engagés dans le protocole. Télécharger l'étude 

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Organismes Internationaux

  • FAO EMPRES-i (Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture)

  • HealthMap (current global state of infectious diseases)

  • OIE WAHIS (Organisation mondiale de la santé animale)

  • OMS (Organisation mondiale de la santé)
 

​​Organismes Européens

  • ECDC (Centre européen de prévention et contrôle de maladies)​

  • EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments)

  • ​DG santé (Direction générale Santé et sécurité alimentaire de Commission européenne)

 

Organismes Nationaux

Plateforme de veille sanitaire

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