Avortements

L’Observatoire et suivi des causes d’avortements chez les ruminants (Oscar) est un dispositif qui vise à recueillir et valoriser les résultats de diagnostics différentiels des avortements entrepris selon une démarche nationale harmonisée. Sa finalité est d’améliorer les connaissances des causes infectieuses des avortements, pour orienter au mieux la prévention et la lutte contre celles-ci.
En 2018, 25 départements étaient engagés dans le dispositif Oscar. Pour la période du 1er janvier au 31 décembre 2018, l’analyse des données a porté sur 901, 191 et 96 séries abortives respectivement en élevages bovins, ovins et caprins.
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Le dispositif OSCAR est actuellement déployé dans 23 départements volontaires pour une ou plusieurs espèces de ruminants domestiques (bovins, ovins, caprins). Ce dispositif se veut dynamique et vise à s’enrichir des enseignements du terrain au cours du temps : prise en compte de nouveaux outils de diagnostic, amélioration des grilles d’interprétation, adaptation à la diversité des situations épidémiologiques, intégration de maladies abortives de deuxième intention, …Le groupe de suivi « Oscar » de la Plateforme ESA a souhaité qu’une enquête puisse être réalisée auprès des acteurs engagés dans le dispositif Oscar après une année de fonctionnement. Dans ce contexte, une enquête a été élaborée dans le cadre du groupe de suivi puis diffusée aux GDS, GTV et LVD des 23 départements engagés dans le dispositif fin mai 2018.

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L’Observatoire et suivi des causes d’avortements chez les ruminants (Oscar) est un dispositif qui vise à recueillir et valoriser les résultats de diagnostic différentiel des avortements (DDA) entrepris selon une démarche harmonisée nationale. Sa finalité est d’améliorer les connaissances des causes infectieuses des avortements, ce qui devrait permettre d’adapter le diagnostic, la prévention, et la lutte contre celles-ci.

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L’Observatoire et suivi des causes d’avortements chez les ruminants (Oscar) vise à valoriser les résultats de diagnostic différentiel des avortements. Sa finalité est d’améliorer la connaissance des causes infectieuses des avortements, afin d’adapter les mesures de diagnostic, de prévention, et de lutte. 
Le Groupe de suivi de cette thématique vient d’élaborer une fiche d’information à destination des ASV (Auxiliaire Spécialisé Vétérinaire), qui sont souvent les premiers(ères) interlocuteurs(trices) des éleveurs en cas d’appel téléphonique pour avortement(s). Cette fiche a pour objectif de les informer sur le dispositif Oscar, et de les guider dans la conduite à tenir lors d’appels téléphoniques pour avortement(s).

Télécharger la fiche d’information pour les ASV

D’autres documents de communication ont été précédemment élaborés :

caprin diegojack 150Un dispositif de surveillance événementielle de la fièvre Q chez les ruminants domestiques a été mis en place en septembre 2012, pour une durée de trois ans, dans dix départements pilotes (Hautes-Alpes, Aveyron, Finistère, Indre-et-Loire, Loire, Mayenne, Nièvre, Pyrénées-Atlantiques, Saône-et-Loire, Deux-Sèvres), afin de mieux connaître la situation de cette maladie sur le territoire. L’objectif principal de cette surveillance en élevage de ruminants est d’évaluer la proportion d’élevages considérés comme « cliniquement atteints de fièvre Q », parmi les élevages présentant des avortements répétés, et ce pour les trois espèces de ruminants domestiques.
Une enquête sérologique a également été menée dans ces départements. L’objectif était d’estimer, pour les trois espèces de ruminants et hors de tout  contexte vaccinal, la proportion des élevages ayant au moins un animal séropositif et d’estimer dans ces  élevages la  proportion d’animaux séropositifs, parmi les femelles ayant déjà mis bas.

Télécharger les résultats de cette étude

 

Un épisode de fièvre Q est survenu dans la région Provence – Alpes – Côte d’Azur au mois de mai 2014. Des pneumopathies signalées à la cellule inter-régionale d’épidémiologie Sud par le centre hospitalier de Valréas, chez des sujets jeunes, ont déclenché des investigations. Sur la base d’une origine commune suspectée, à savoir la fréquentation par les cas humains confirmés de plusieurs élevages de petits ruminants, la DDecPP de la Drôme a initié une enquête. Un élevage en particulier au sein duquel des mises bas avaient eu lieu le jour de la visite, a retenu l’attention des inspecteurs. Ce même élevage avait enregistré des avortements fin avril-début mai. Des écouvillons vaginaux et des prises de sang se sont révélés positifs, confirmant le statut infecté et excréteur de l’élevage en Coxiella burnetii. Des analyses environnementales allaient dans le même sens. Les mesures recommandées ont visé à réduire l’excrétion de C. burnetii dans l’environnement ainsi que sa dissémination au sein et autour de l’exploitation. Le vétérinaire sanitaire de l’élevage la DDecPP et le groupement de défense sanitaire de la Drôme ont mis en place les mesures de gestion disponibles en l’état actuel des connaissances, à savoir des mesures sanitaires (traitement des effluents) et des mesures médicales (vaccination des femelles de renouvellement).

Lire l'article complet : http://bulletinepidemiologique.mag.anses.fr/sites/default/files/BEP-mg-BE69-art2.pdf

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Depuis juillet 2014, une augmentation du nombre de déclarations d’avortements a été observée en Belgique (Wallonie). Il s’agit d’avortements de fin de gestation (>7mois) ou de mises-bas de veaux ictériques et apathiques, présentant parfois une splénomégalie (SAIS -Syndrome Avortement-Ictère-Splénomégalie). Les cas sont observés de manière sporadique, avec souvent un seul cas dans l’élevage. Aucun signe clinique n’est généralement observé chez la mère.

 

 

credit photo : www.flickr .com gm_pentaxfanSuite à l’introduction du virus Schmallenberg (SBV) en France au cours du 2ème semestre 2011, celui-ci a progressivement touché l’ensemble du territoire national, au cours d’une « saison I » (avant le 31 août 2012) puis d’une « saison II » (entre le 1er septembre 2012 et le 31 août 2013). Parallèlement, une surveillance clinique de la fièvre Q a été mise en place dans 10 départements pilotes au cours de la campagne 2012/2013 (du 1er juillet 2012 au 31 juin 2013). Ces deux évènements ont pu impacter le dispositif de déclaration des avortements (DA) chez les bovins : le SBV en tant qu’infection congénitale, et le dispositif de surveillance de la fièvre Q (FQ) en tant que dispositif s’appuyant sur le dispositif de DA et conduisant à des frais supplémentaires pour les éleveurs engagés dans le protocole. Télécharger l'étude 

 Crédit photo : grassrootsgroundswell www.Flickr.comUne souche de type Brucella suis biovar 2 a été identifiée par le LNR brucellose (Anses, Laboratoire de santé animale de Maisons-Alfort) chez un bovin suspect qui avait présenté des résultats positifs aux tests sérologiques brucellose lors d’un contrôle d’achat.

Ce bovin, en provenance d’un élevage du Puy de Dôme, était arrivé fin novembre 2013 pour engraissement dans une exploitation de Seine-Maritime avec 4 autres animaux. Il s’agit d’une femelle de race charolaise de 2 ans, née en novembre 2011 dans l’élevage d’origine du Puy de Dôme. L’animal a été abattu début janvier 2014, soit plus d’un mois après son arrivée dans l’élevage de Seine-Maritime. La prise de sang ayant été effectuée 5 jours après son arrivée, on peut exclure une source de contamination dans l’élevage de destination (Seine-Maritime). A ce stade aucun élément n’explique l’introduction de la maladie et aucun signe clinique n’a été observé.

 

Enquête sérologique

Une enquête de séroprévalence de la fièvre Q est prévue en 2014 dans les dix départements pilotes. Cette enquête aura pour objectif d’estimer, pour les trois espèces de ruminants, la prévalence des élevages infectés par la fièvre Q et d’estimer dans ces élevages la proportion d’animaux séropositifs, parmi les femelles ayant déjà mis-bas. Cette enquête représentera le deuxième volet de l’évaluation de la situation de la fièvre Q dans les dix départements pilotes.

Pages

 
 

Organismes Internationaux

  • FAO EMPRES-i (Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture)

  • HealthMap (current global state of infectious diseases)

  • OIE WAHIS (Organisation mondiale de la santé animale)

  • OMS (Organisation mondiale de la santé)
 

​​Organismes Européens

  • ECDC (Centre européen de prévention et contrôle de maladies)​

  • EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments)

  • ​DG santé (Direction générale Santé et sécurité alimentaire de Commission européenne)

 

Organismes Nationaux

Plateforme de veille sanitaire

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